CORONAVIRUS : AUCUN VACCIN N’EST NÉCESSAIRE POUR EN GUÉRIR

No vaccins necessary
Les vaccins ne sont pas nécessaires ; ils sont les produits de l’industrie très rentable de la MORT.

Par Peter Koenig

Le 30 mars, le New York Times a rapporté que le président Trump s’était dédit de sa déclaration précédente selon laquelle le 12 avril, le verrouillage du COVID-19 devrait être terminé et que ce serait le «retour au travail». Au lieu de quoi, il a déclaré qu’une prolongation jusqu’à la fin avril était nécessaire – et peut-être même jusqu’en juin. Cela, a-t-il dit, consiste à suivre les conseils de ses conseillers, dont le Dr Anthony Fauci, directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID), au sein de l’Institut national de la santé (NIH).

Le virus COVID-19 a jusqu’à présent causé beaucoup moins d’infections et de décès que ne l’a fait la grippe ordinaire ces dernières années. Le 30 mars, l’OMS signale, à travers le monde 750 000 infections avec un nombre de morts de 36 000. Aux États-Unis, environ 161 000 cas et 3 000 décès. Pourtant, l’alarmiste Fauci affirme qu’il pourrait y avoir des millions de cas de coronavirus aux États-Unis et de 100 000 à 200 000 décès. Et, par coïncidence, Bill Gates aussi en utilisant à peu près les mêmes chiffres.

Le tout avec l’idée d’imposer un vaccin au public.

Un vaccin de plusieurs milliards de dollars n’est pas nécessaire

Le NIAD et la Fondation Bill et Melinda Gates collaborent en vue de développer un vaccin COVID-19.

La Chine a prouvé que COVID-19 pouvait être maîtrisé à peu de frais et avec une discipline stricte et des médicaments conventionnels. Les mêmes médicaments et mesures sont utilisés depuis des siècles pour prévenir et guérir avec succès toutes sortes de maladies virales.

Premièrement, un vaccin contre COVID-19, ou les coronavirus en général, est un vaccin contre la grippe. Les vaccins ne guérissent pas. Dans le meilleur des cas, les vaccins contre la grippe peuvent empêcher le virus d’affecter un patient aussi fort qu’il le pourrait sans vaccin. L’efficacité des vaccins contre la grippe est généralement évaluée entre 20% et 50%. Les vaccins sont avant tout une énorme aubaine lucrative pour Big Pharma.

Deuxièmement, voici une myriade de remèdes qui se sont révélés très efficaces. Voir aussi ceci et cela.

  • Le professeur français Didier Raoult, qui est l’un des 5 premiers scientifiques mondiaux sur les maladies transmissibles, a suggéré l’utilisation de l’hydroxychloroquine (chloroquine ou plaquenil), un médicament bien connu, simple et peu coûteux, également utilisé pour lutter contre le paludisme qui a montré son efficacité avec les coronavirus précédents tels que le SRAS. À la mi-février 2020, des essais cliniques dans son institut et en Chine ont déjà confirmé que le médicament pouvait réduire la charge virale et apporter une amélioration spectaculaire. Des scientifiques chinois ont publié leurs premiers essais sur plus de 100 patients et annoncé que la Commission nationale chinoise de la santé recommanderait la chloroquine dans leurs nouvelles directives pour traiter Covid-19.

  • La Chine et Cuba collaborent en utilisant l’interféron Alpha 2B, un médicament antiviral hautement efficace développé à Cuba il y a environ 39 ans, mais peu connu du monde, en raison de l’embargo imposé par les États-Unis sur tout ce qui provient de Cuba. L’interféron s’est également révélé très efficace dans la lutte contre le COVID-19 et est maintenant produit dans une société en participation en Chine.

  • Il existe un ancien remède naturel indien utilisé en Ayurvéda, le curcuma, qui se présente sous forme de gélules C90. Il s’agit d’un composé anti-inflammatoire et antioxydant qui a été utilisé avec succès pour traiter le cancer, les maladies infectieuses et, oui, les coronavirus.

  • D’autres remèdes simples mais efficaces comprennent l’utilisation de fortes doses de vitamine C, ainsi que de vitamine D3, ou plus généralement l’utilisation de micronutriments essentiels pour lutter contre les infections, notamment les vitamines A, B, C, D et E.

  • Un autre remède utilisé depuis des milliers d’années par les anciens Chinois, Romains et Égyptiens, sont les produits en argent colloïdal. Ils se présentent sous des formes à administrer comme liquide par voie orale, ou injections, ou applications cutanées. Les produits en argent colloïdal renforcent le système immunitaire, combattent les bactéries et les virus, et ont été utilisés pour traiter le cancer, le VIH / sida, le zona, l’herpès, les affections oculaires, la prostatite – et le COVID-19.

  • Un remède simple et peu coûteux à utiliser en combinaison avec d’autres est le «Mentholatum» à base de menthol. Il est utilisé pour les symptômes courants de grippe et de rhume. Frotté sur et autour du nez, il agit comme un désinfectant et empêche les germes, y compris les coronavirus, de pénétrer dans les voies respiratoires.

  • L’Italie du Nord et la Nouvelle-Orléans signalent qu’un nombre inhabituel de patients ont dû être hospitalisés dans des unités de soins intensifs (USI) et placés 24/24 sous un respirateur à 90%, certains patients ne répondant pas et souffrant d’insuffisance respiratoire. Le taux de mortalité rapporté est d’environ 40%. La condition est appelée syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA). Cela signifie que les poumons sont remplis de liquide. Lorsque cette description des épisodes SDRA s’applique, le Dr Raoult et d’autres collègues médecins recommandent aux patients atteints du COVID-19 de «dormir assis» jusqu’à ce qu’ils soient guéris. Cela aide à drainer le liquide des poumons. La méthode est connue pour ses résultats positifs depuis qu’elle a été documentée pour la première durant l’épidémie de grippe espagnole de 1918.

  • Enfin, des chercheurs chinois, en coopération avec des scientifiques cubains et russes, développent également un vaccin qui pourrait bientôt être prêt à être testé. Le vaccin tenterait de s’attaquer non seulement à un brin de coronavirus, mais aussi au génome de base de l’ARN coronaviral (ARN = acide ribonucléique), à appliquer en tant que préventif de nouvelles mutations de coronavirus. Contrairement à l’Occident qui travaille exclusivement par motivations de rentabilité, le vaccin sino-cubano-russe serait mis à disposition à bas prix dans le monde entier.

Ces traitements alternatifs peuvent ne pas être trouvés sur Internet contrôlé par Big Pharma. Les références Internet, s’il y en a, peuvent déconseiller leur utilisation. Au mieux, ils vous diront que ces produits ou méthodes n’ont pas prouvé leur efficacité et, au pire, qu’ils peuvent être nocifs. N’en croyez rien. Aucun de ces produits ou méthodes n’est nocif. N’oubliez pas que certains d’entre eux sont utilisés comme remèdes naturels depuis des millénnaires. Et rappelez-vous que la Chine a réussi à maîtriser le COVID-19 en utilisant certains de ces remèdes relativement simples et bon marché.

Peu de médecins connaissent ces remèdes pratiques, simples et bon marché. Les médias, sous la pression des géants pharmaceutiques et des agences gouvernementales accommodantes, ont été invités à censurer ces informations précieuses. La négligence ou l’échec à rendre ces remèdes facilement accessibles au public tue des gens.

Le rôle de Bill Gates et le verrouillage

Bill Gates a peut-être été l’un des «conseillers» de Trump, suggérant qu’il devrait prolonger la date de «retour au travail» jusqu’à au moins fin avril et, si Gates le souhaite, au moins jusqu’en juin. Cela reste à voir. Gates est très-très puissant :

Le président Donald Trump a déclaré mardi qu’il souhaitait que les entreprises ouvrent d’ici Pâques, le 12 avril afin d’atténuer l’impact économique. …Gates a reconnu mardi que le confinement serait «désastreux» pour l’économie, mais qu’ «il n’y a vraiment pas de terrain d’entente». Il a suggéré un arrêt de six à 10 semaines. (CNBC, 24 mars 2020).

Bill Gates - Screenshot, CNBC, March 24, 2020
Bill Gates – Screenshot, CNBC, March 24, 2020

La Fondation Bill et Melinda Gates dirigera l’effort de vaccination de masse qui devrait être lancé dans la période suivant le verrouillage.

L’association de vaccination comprend

  • la Coalition for Epidemic Preparedness Innovations (CEPI) [Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies], une semi-ONG vers laquelle le NIH / NIAID a externalisé la supervision du programme de vaccination – avec le soutien de Bill Gates ;

  • GAVI, l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination – également une création de Bill Gates, soutenue par l’OMS, de même largement financée par la Fondation Gates ;

  • la Banque mondiale et l’UNICEF ;

  • ainsi qu’une myriade de partenaires pharmaceutiques.

Bill Gates suggère aussi et fortement que les voyageurs aient dans leur passeport un certificat de vaccination avant de monter dans un avion ou d’entrer dans un pays.

La mise en œuvre du programme, y compris du programme d’identité électronique mondial connexe, éventuellement administré avec des nano-puces qui pourraient être intégrées dans le vaccin lui-même, serait supervisée par l’agence peu connue Agenda ID2020, qui est également une initiative de la fondation Bill et Melinda Gates.

Bill Gates est aussi connu en tant qu’ardent défenseur de la réduction drastique et sélective de la population. Sachant ce que nous savons, qui ferait confiance à tout vaccin portant la signature de Bill Gate ? L’espoir que cette entreprise malfaisante ne réussisse pas est omniprésent. Nous devons espérer jusqu’à la fin et ainsi la fin ne viendra jamais – et progressivement la Lumière noiera les Ténèbres.

Traduit de l’anglais par BibiCabaya (22 avril 2020).

Source : Global Research https://www.globalresearch.ca/coronavirus-no-vaccine-needed-cure/5708327, publié le 01 avril 2020.

Pour plus de détails sur l’Agenda ID2020, voir The Coronavirus COVID-19 Pandemic: The Real Danger is “Agenda ID2020” [Pandémie de coronavirus COVID-19 : le véritable danger est l’ «Agenda ID2020»], par Peter Koenig, 12 mars 2020.

Au sujet de l’auteur :

Peter Koenig is an economist and geopolitical analyst

Peter Koenig est économiste et analyste géopolitique. Il est également spécialiste de l’environnement et des ressources en eau. Il a travaillé pendant plus de 30 ans avec la Banque mondiale et l’Organisation mondiale de la Santé dans le monde dans les domaines de l’environnement et de l’eau. Il enseigne dans des universités aux États-Unis, en Europe et en Amérique du Sud. Il écrit régulièrement pour Global Research ; ICH ; RT ; Spoutnik ; PressTV ; Le 21e siècle ; Greanville Post ; Defend Democracy Press, TeleSUR ; Le blog Saker, le New Eastern Outlook (NEO) ; et d’autres sites Internet. Il est l’auteur d’Implosion – un thriller économique sur la guerre, la destruction de l’environnement et la cupidité des entreprises – fiction basée sur des faits et sur 30 ans d’expérience de la Banque mondiale dans le monde. Il est également co-auteur de The World Order and Revolution!: Essays from the résistance. Il est associé de recherche au Centre de recherche sur la mondialisation.

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