L’ÉTAT FRANÇAIS TERRORISE-T-IL SA POPULATION ?!

Cet article a été publié le 02 décembre 2020 sur le blog Anthropo-logiques dont l’animateur n’est autre que le Dr. Jean-Dominique Michel qui s’est fait entendre pendant la pseudo «crise du covid-19». [Mon emphase en rouge dans le texte]


Les éléments que je partage dans le présent article sont de nature à secouer vigoureusement le cocotier de la passivité publique face aux violations massives et répétées des droits fondamentaux perpétrées par nos états.

J’entends déjà les réticences face à ce qui risque d’apparaître comme une nouvelle surenchère gratuite dans la contestation. J’invite toutefois les lectrices et lecteurs qui auraient cette réaction (bien sûr compréhensible) à y réfléchir à deux fois : nous avons été tellement conditionnés au long des mois écoulés, nous nous sommes si bien adaptés aux dérives sanitaires que nous sommes autant qu’il est possible à risque de minimiser la nature et la gravité de ces atteintes et violations.

Le droit en général (comme les droits constitutionnels et fondamentaux ou le droit de la santé) est un domaine dans lequel les non-spécialistes que nous sommes pour la plupart nous trouvons fort peu éduqués… et donc ignorants. Je dois, en ce qui me concerne, à mes années d’implication dans les dispositifs de santé mentale (avec la place centrale qu’y occupe le droit des patients) d’avoir un début de compréhension de ces réalités ― même si la complexité et la spécificité de la matière me laissent loin du compte de ce qui ressemblerait à un début de maîtrise du sujet. C’est dire toutefois si cette sensibilisation au long cours m’a laissé d’emblée avec une préoccupation prononcée quant à situation actuelle.

Je m’en suis entretenu avec différents avocats et constitutionnalistes au long des mois écoulés. Tous se sont dit estomaqués par la gravité des atteintes et violations en cours, mais aussi pessimistes quant à la possibilité d’actionner vite et bien des voies judiciaires propre à mettre un stop à ces dérives. S’agit-il d’un pli helvétique ? Partout en tout cas, le silence des avocats, juristes et constitutionnalistes impressionne. Participant probablement de la sidération générale et de l’endoctrinement sanitaire, il n’est pas à porter à l’honneur du milieu. La cause première du droit à ce que l’on sache n’est pas de se taire ni de rester les bras ballants face aux abus.

Heureusement, des pionniers courageux sont en pleine mobilisation en Romandie et je les en félicite.

En France, des collectifs se sont rapidement constitués, avec des figures de proue comme les excellents Mes Fabrice di Vizio (désormais conseil du Pr Raoult mais aussi de collectifs de victimes et de soignants) et Carlo Brusa (réunissant les plaintes au sein de l’association Réaction-19).

En Allemagne, de redoutables pointures comme le Dr Reiner Fuellmich -qui a obtenu gain de cause dans le passé contre des géants comme la Deutsche Bank et Volkswagen-  et le German Corona Investigation Committee ont porté plainte pour crime contre l’humanité en rapport avec les procès de Nuremberg.

Une plainte pour délits de fraude aggravée, fausse idéologie et homicide involontaire à l’encontre du gouvernement a été déposée en Italie par des associations de consommateurs et de défense des droits des patients.

En France, les plaintes auprès de la Cour de justice de la République et le Parquet de Paris portent notamment sur les chefs d’inculpation d’ “abstention volontaire de combattre un sinistre” et de “mise en danger de la vie d’autrui”.

L’avis de droit que j’ai l’honneur de partager ici va beaucoup plus loin. Comme nous sommes nombreux à en avoir eu la conscience quelque peu diffuse, nos États non seulement ont fort mal géré la crise sanitaire (des multiples manières développées sur ce blog depuis le mois de mars, au service évident d’intérêts tiers) mais encore ont terrorisé indûment leurs populations, mentant sur les chiffres, les indicateurs et les données, adoptant au passage des législations inconstitutionnelles et multipliant les atteintes aux droits fondamentaux ainsi qu’à l’intégrité (physique, psychique et socio-économique) de la population. C’est dire ma reconnaissance à l’endroit de Me Virginie de Araujo-Recchia, avocate, qui nous propose ici un bien intéressant avis de droit français. Elle propose que les agissement des autorités relèveraient des qualifications suivantes :

‣ l’atteinte à l’ordre public et aux intérêts fondamentaux de la Nation ;

l’atteinte à l’intégrité des citoyens (atteinte à l’intégrité physique, psychique et morale) ;

‣ l’atteinte à la vie des citoyens et à leur intimité, mise en danger de la vie d’autrui, non-assistance à personne en danger, escroquerie en bande organisée ;

‣ des actes qualifiables dans leur ensemble d’actes terroristes commis en bande organisée et de crimes contre l’humanité ;

‣ l’apologie du terrorisme par médias et scientifiques en conflits d’intérêts ;

‣ des actes de maltraitance et d’humiliation à l’égard des enfants de France ;

‣ des actes qualifiables de crime contre l’humanité, portant atteinte à l’intégrité physique, psychique et morale des enfants et plus globalement à leur bien-être.

J’invite celles et ceux qui seraient surpris par l’étendue des faits reprochés à se pencher sur ce travail et la manière dont ils sont documentés. J’ai pour ma part l’espoir que cette contribution serve à différents titres. D’abord, en jetant un seau d’eau froide au visage du délire collectif, pour nous aider à ouvrir les yeux sur la violence du temps et le traitement infligé aux populations par leurs “élites” politiques, médicales et “scientifiques”. Ensuite, en donnant du grain à moudre aux avocats et juristes, dont il est urgent qu’ils s’engagent avec ardeur pour sauver les principes fondamentaux de l’État de droit.

Enfin pour nous aider toutes et tous, citoyennes et citoyens de nos pays, à mettre en échec une dérive civilisationnelle d’une gravité sans mesures avec celle de l’épidémie de Covid-19, étant donné la richesse du contenu proposé ici par Me de Araujo-Recchia (que je remercie pour la mise à disposition et le partage de son analyse), j’en donnerai également une publication séquentielle (rubrique par rubrique) au cours des prochains jours. En préambule et en guise d’illustration, voici un survol par exemple des conséquences des confinements sur la santé, la vie des citoyens et l’économie selon Me de Araujo-Recchia :

• Violation de la liberté individuelle et du principe de sauvegarde de la dignité de la personne humaine contre toute forme d’asservissement et de dégradation.

Violation de la liberté de circuler/d’aller et venir: en ce sens l’État est coupable de détention arbitraire à l’égard des citoyens en temps de paix. Les citoyens qui contreviennent à une mesure de confinement sont verbalisés.

• Volonté de mettre à l’isolement des citoyens «positifs» au test et non pas malades s’apparentera à des mesures de séquestration. L’État entend verbaliser les personnes qui enfreindraient la «quarantaine» à hauteur de 10 000 euros.

Violation du principe général du droit de mener une vie familiale normale par l’interdiction d’aller rendre visite à un proche en EPHAD, de restreindre la possibilité d’assister aux funérailles et d’interdire toute possibilité de se réunir en famille.

Violation de la liberté d’entreprendre et inégalité de traitement : les P.M.E. soit les commerçants, les indépendants, le secteur tout entier de la culture, la restauration, le secteur de l’habillement, le secteur de l’esthétique, le secteur du tourisme, le secteur de l’évènementiel etc. En somme tout les non-fonctionnaires (hors alimentaire, pharmacie, journaux et tabac) pâtissent de ces mesures liberticides et mortifères. De nombreuses procédures de liquidation judiciaire sont attendues mais les mesures ne sont pas levées malgré l’appel du peuple.

Violation du droit de manifester et de se rassembler : violences à l’encontre des manifestants ou interdiction pure et simple.

Violation du droit à l’éducation durant le premier confinement.

Violation de la liberté de culte en refusant la tenue de messes dans les Églises de France alors que les croyants ont besoin d’apaisement.

Accord de la France concernant le plan de relance européen, lequel ouvre la porte à l’intégration européenne en créant un budget européen, sans qu’aucun débat politique n’ait été mené en France. Les citoyens doivent désormais s’attendre à la création d’un impôt européen.

Cet avis de droit ― répondant à la destructivité des mesures “sanitaires” et reflétant la radicalisation de la désespérance sociétale qu’elle entraîne ― vaut le détour, sachant que des plaintes appuyées sur pareils chefs sont déposées ou en voie de l’être dans différents pays. Le droit, par opposition aux dissertations philosophiques ― ceci dit sans dédain aucun pour ces dernières ― aborde des considérations pouvant conduire les gouvernants et ceux qui les instrumentalisent derrière les barreaux et ouvrir la voie à des dommages et intérêts conséquents pour les victimes de ces dérives… On voit mal comment une gestion aussi chaotique qu’elle l’a été d’une épidémie à la létalité comparable à celle de la grippe, provoquant des dégâts majeurs comme la mise à sac de l’économie réelle avec son cortège de faillites et suicides, pourrait ne pas se traduire tôt ou tard devant les tribunaux.

RAPPORT DICTATURE 2020
TERRORISME D’ÉTAT, ATTEINTE AUX INTÉRÊTS FONDAMENTAUX DE LA NATION ET CRIME CONTRE L’HUMANITÉ

(document à télécharger ICI en version PDF)

Note : Ce rapport ne peut être reproduit ou diffusé sans le consentement préalable de l’auteure, Virginie de Araujo-Recchia, avocat.

Source : Anthropo-logiques https://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2020/12/01/l-etat-francais-terrorise-t-il-sa-population-311113.html

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