MONDE RÉEL VS MONDE JURIDIQUE

Strawman

Pour ceux qui découvrent la fraude de la personnalité juridique — qui est même un crime — ou tout simplement qui veulent en savoir davantage sur cet outil d’asservissement qu’est notre acte de naissance, je viens de mettre en page un document que j’avais dans mes cartons depuis belle lurette et sur lequel je suis retombée récemment. Je pense qu’il aidera bien des apprentis souverains car il est crucial de comprendre les concepts juridiques qui nous maintiennent en esclavage. La finance et le droit (*) sont l’enclume et le marteau du système entre lesquels nous sommes pris au piège.

(*) Le droit n’est pas LA LOI. Le droit est un ensemble de règles provenant de l’intellect/l’imagination de l’homme, créature du Créateur Primordial, tandis que LA LOI est celle du Créateur, et LA LOI DE DIEU, la Loi Naturelle, est la SEULE loi à laquelle nous sommes soumis ; tout le reste est un crime contre nous.

Bonne lecture.

Document à télécharger (format PDF) : JE SUIS conscient du monde réél, 28 sept 2015 (mis à jour le 03 août 2020).

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5 commentaires

  1. […] 4 Dans un tribunal, la première chose que fait le juge est de faire semblant de vérifier «votre» «identité» [ce n’est ni une identité ni la vôtre] en vous demandant «votre» «nom». Ce nom, tel qu’il figure sur «vos» «papiers d’identité» (JEAN DUPONT / JEANNE DURAND) N’EST PAS le vôtre, c’est le nom de l’entité fictive (personnalité juridique) à qui les «services de Satan» (l’État) ont donné des prénoms semblables à ceux que vous ont donné vos parents et un «nom de famille» qui est une invention imposée par l’État. Vous n’êtes pas JEAN DUPONT ni JEANNE DURAND, vous êtes l’Âme Éternelle incarnée dans la chair et perçue en tant que Jean, fils de [prénom du père] et de [prénom de la mère] ou Jeanne, fille de [prénom du père] et de [prénom de la mère] [SANS PATRONYME / MATRONYME]. Ainsi, quand le juge vous demande votre nom, il vous tend un piège qui consiste à vous faire CONSENTIR À VOUS ASSOCIER à la personnalité juridique FICTIVE et sans droits de façon à vous tomber dessus sans restriction. En lui répondant «Je suis JEAN DUPONT», vous tombez dans son piège pieds et poings liés. Si vous êtes suffisamment avisé pour ne pas lui donner le nom qu’il attend afin de prendre le contrôle de votre être et de votre vie et de décider à votre place et à votre encontre avec votre consentement, il ne s’arrêtera pas là… En effet, il poursuivra sa quête en vous demandant des informations relatives à la personnalité juridique tout en feignant qu’il s’agit de vous. De même, si vous les lui donnez (puisque vous les connaissez aussi bien que lui : elles figurent dans son dossier), vous tombez dans son piège. Par exemple, si faute d’avoir obtenu «le nom» il vous demande «votre» date de naissance (qui est inscrite sur les papiers d’identité de la fiction juridique) ET que vous la lui donnez, VOUS ÊTES CUIT ! Mais vous ne pouvez pas NON PLUS ne pas répondre à ses questions biaisées et dangereuses car il considérerait votre posture comme un «outrage à magistrat» et pourrait vous faire coffrer (ce qui serait un abus, voire un crime puisqu’à ce stade il n’a pas encore obtenu l’information «d’identité»). Donc, dans ce cas, vous répondez que vous ne la connaissez pas car, en effet, vous ne la connaissez pas. Vous ne connaissez que des ouï-dires sur cette question, et les ouï-dires ne sont pas recevables au tribunal… Ne JAMAIS donner ce type d’information à un juge, un huissier, un avocat, un policier, etc. (il en va de même du numéro de Sécu ou de compte bancaire, de portable, etc. associés à la personnalité juridique qui n’est pas vous). Donner cette information équivaut à consentir aux crimes contre vous. Vous seriez avisés de vous intéresser de près à cet aspect de la Matrice (voir Monde juridique vs monde réel). […]

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