RÉFLEXION SUR LA SÉCURITÉ PERSONNELLE, LA SOUVERAINETÉ INDIVIDUELLE ET L’INSTINCT DE CONSERVATION

01. les badges n'octroient aucun droit supplémentaire

Cet article a été initialement publié sur ce blog le 20 mars 2016. C’est la traduction d’une vidéo de CopBlock.org que j’ai trouvée très intéressante dans la mesure où elle nous montre à quel point les peuples ont été manipulés jusqu’à se livrer par eux-mêmes, dans bien des cas, comme des agneaux à l’abattoir, à la torture, à la mort et à l’indigence aux mains des soi-disant “autorités” qui entendent priver les êtres humains jusqu’au DROIT INALIÉNABLE de défendre leur vie et celle de leurs proches ou frères humains, ainsi que leurs biens.

L’INSTINCT DE CONSERVATION EST LA PREMIÈRE DES LOIS DE LA NATURE

02. instinct de conservation

Cette LOI s’applique à toutes les créatures de la Terre, sans exception. Il n’existe pas de règne sur Terre qui aurait droit à l’instinct de conservation tandis que d’autres en seraient privés… et par qui, d’ailleurs, quand nous savons que les droits des humains viennent directement du Créateur ? Malheureusement, nous vivons dans une ère de tyrannie où les tyrans ont bien fait rentrer dans le crâne des masses que défendre sa propre vie, un don précieux du Créateur, ainsi que ses biens, sa propriété personnelle, est mal, inadmissible et “contre la loi”.

«Les atrocités de la tyrannie ne sont que rarement observés, et que par celui qui y résiste.» ~
John Hay

Toutefois, ce que les “autorités” appellent “la loi” n’est rien d’autre que leurs statuts d’entreprise dont le but est de tromper et soumettre complètement à leur tyrannie grandissante et de plus en plus assumée. On en voit des exemples partout dans le monde : les vaccins mortels deviennent obligatoires en dépit de l’évidence de leur dangerosité ; les compteurs communicants tout aussi mortels et privatifs de vie privée deviennent eux aussi obligatoires ; les OGM mortels et dégénératifs à long termes deviennent obligatoires par toutes sortes de “lois” et “directives” concoctées à huis clos par les tyrans dans beaucoup de pays ; les chemtrails toxiques et dangereux sont répandus sans notre consentement et avec une intention néfaste, voire funeste ; le système économique, financier et bancaire dans son ensemble (le plus grand syndicat du crime organisé) est utilisé comme une arme fatale contre les individus et les peuples qui sont plumés, dépouillés de leurs biens et de leurs terres, et jetés à la rue sans moyens de subsistance, ou forcés à l’exile pour ceux ayant réchappé aux meurtres de masse dans les théâtres d’opérations criminelles militaires ; les forces de police et les armées d’une grande partie du monde sont devenues les outils meurtriers des tyrans contre les peuples… les exemples sont légion, mais c’est particulièrement ce dernier aspect qui est discuté dans la vidéo.

«La désobéissance au mal est autant un devoir que l’obéissance au bien.» ~
Gandhi

Ceci n’est évidemment pas un appel au meurtre ou à l’hécatombe policière, mais une réflexion profonde et indispensable à toute personne aux prises avec des “pouvoirs” qui entendent s’arroger le droit de vie et de mort sur la population, ce qui est un fait observé aux États-Unis, particulièrement. Qui sont ces gens au “pouvoir” et dans les “institutionsi qui cherchent par tous les moyens à enlever aux peuples, aux hommes et aux femmes créés par Dieu, les droits avec lesquels ils sont tous nés et qui sont un don du Créateur et non un “privilège” de leurs sociétés criminelles et prédatrices comme ils aiment à s’en convaincre et à le faire croire ? La Constitution américaine et la Déclaration des Droits ont été attaquées comme jamais au paravent, et il n’en reste, hélas, que de tristes oripeaux…

«L’État nomme sa propre violence loi, et celle de l’individu crime.»
Max Stirner


Traduction et transcription

QUAND DEVRAIT-ON TUER UN FLIC ?

Cette question, même sans réponse, suscite chez la plupart des contribuables les plus respectueux des lois des réactions épidermiques.

Les masses endoctrinées s’empressent d’aller voir qui sera le premier et le plus véhément à proclamer qu’il ne sera jamais acceptable de résister par la force à la loi. Et, ce faisant, elles démontrent également, par inadvertance, comment une si grande partie de l’Histoire humaine est empreinte de tyrannie et d’oppression.

Dans un monde idéal, les flics ne feraient rien d’autre que de protéger les gens des voleurs et des agresseurs, auquel cas tuer un flic ne pourrait jamais se justifier. Dans le monde réel, cependant, beaucoup plus d’injustices, de violences, de tortures et de meurtres de sang-froid ont été commis au nom de l’application des loisii qu’il n’en a été commis malgré elle.

«La limite de la tyrannie réside dans l’endurance de ceux qui s’y opposent.»
Frederick Douglass

03. quand devrait-on tuer un flic ?

En prenant un peu de recul, essayez de regarder un documentaire ou deux sur les atrocités commises par les régimes de Joseph Staline, Lénine ou Mao Tsé-Tung, ou encore Hitler ou Pol Pot, ou tout autre tyran de l’Histoire. Visionnez le film qui montre les tyrans sur le point de conduire des gens innocents dans les wagons à bestiaux ou sur le point de les fusiller tandis qu’ils se tiennent debout au bord d’une fosseiii, et puis posez-vous la question : «Quand devrait-on tuer un flic ?»

En gardant présent à l’esprit que les atrocités de ces régimes ont été commises au nom de la loi, et aussi embarrassante que puisse être la question, l’Histoire de la race humaine aurait été beaucoup moins horrible s’il y avait eu davantage de tueurs de flics pour faire face aux mercenaires de ces régimes.

Il est égal aux gens que l’on souligne la tyrannie qui a lieu dans d’autres pays, mais beaucoup trouvent difficile de regarder de manière objective ce qui ce passe dans leur propre pays, au sein de leur propre gouvernement et dans leurs propres forces de maintien de l’ordre.

«En ces temps d’imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire.»
George Orwell

Ayant été formatés à ressentir une loyauté aveugle envers la classe dirigeante sur le territoire particulier sur lequel ils vivent, ce qui s’appelle le patriotisme, et ayant été endoctrinés à croire que l’obéissance est une vertu, beaucoup trouvent l’idée de résister par la force aux agents de l’ordre tout simplement inimaginable. Ils ne peuvent littéralement pas y penser. Et l’Humanité a souffert terriblement à cause de cela. L’efficacité de l’endoctrinement autoritaire témoigne du fait que pratiquement des milliards de gens à travers l’Histoire ont supplié, hurlé et crié à l’injustice autoritaire et à l’oppression, mais que seulement une infime fraction d’entre eux ont jamais effectivement levé le petit doigt dans le but d’essayer d’y mettre un terme.

Même quand les gens reconnaissent la tyrannie et l’oppression, ils continuent de parler de travailler avec le système, le même système qui est responsable de la tyrannie et de l’oppression. Les gens veulent croire que le système va tôt ou tard produire de la justice, et la dernière chose à laquelle ils veulent réfléchir c’est de résister “illégalement”iv, d’une part, et que s’ils veulent accomplir la justice, ils devront devenir des criminels et des terroristes, d’autre part, puisque c’est de cette façon que l’on étiquette automatiquement quiconque résiste à l’injustice “légale”v. Mais l’Histoire nous montre trop bien que ceux qui luttent pour la liberté et contre l’injustice le font presque toujours illégalement, c’est-à-dire sans la permission de la classe dirigeante. Si les politiciens pensent qu’ils ont le droit d’imposer n’importe quelle loi selon leur bon vouloir, et que les flics ont une attitude qui indique que tant que cela s’appelle “loi” ils la feront appliquer, que reste-il pour empêcher la tyrannie totale ? Certainement pas la conscience des législateurs ou de leurs voyous stipendiés, évidemment, ni aucune élection des politiciens ou pétition à leur attention. Quand les tyrans définissent ce qui compte comme loi, alors par définition, c’est l’affaire de ceux qui transgressent la loi de combattre la tyrannie.

«Si une loi est injuste, un individu n’a pas seulement le droit de lui désobéir, il a le devoir de le faire.»
Thomas Jefferson

04. robocop

Prenez n’importe quel exemple d’abus de pouvoir, que ce soit la soi-disant “guerre contre la drogue”, la brutalité de la police qui est devenue très répandue, les arrestations et les fouilles qui sont maintenant régulièrement exécutées au nom de la sécurité, tel que dans les aéroports, aux postes de contrôle aux frontières et ainsi de suite, ou tout autre exemple. Maintenant, posez-vous la question gênante : «Si c’est mal que les flics commettent ces actes, cela n’implique-t-il pas que les gens ont un droit de résister à de tels actes ?» Et, bien sûr, les mercenaires de l’État n’acceptent pas facilement qu’on leur résiste même de manière pacifique. Si vous questionnez leur droit de vous arrêter, de vous interroger, de vous fouiller, d’envahir votre maison, etc., vous serez très certainement tasés, physiquement brutalisé, kidnappé et mis en cage, ou tué. Si un flic décide de vous traiter comme du bétail, qu’il le fasse légalement ou non, vous n’aurez en général que deux options : vous soumettre ou tuer le flic. Vous ne pouvez pas résister “juste un peu” à un flic et vous en sortir, dans la mesure où il fera appel à d’autres membres de son gang jusqu’à ce que vous soyez soumis ou mort. La logique de base veut que vous ayez soit l’obligation de laisser les agents de l’ordre faire de vous ce qu’ils veulent, ou que vous ayez le droit de les en empêcher, ce qui signifie dans la plupart des cas que vous devrez les tuer. Demander poliment aux fascistes de ne plus être fascistes n’a eu qu’un piètre résultat dans l’Histoire…

«La désobéissance est le véritable fondement de la liberté.
Ceux qui obéissent sont des esclaves.»

Henry David Thoreau

Réfléchissez au récent jugement de la Cour Suprême d’Indiana qui stipule que si un flic essaie de rentrer chez vous illégalement, c’est enfreindre la loi de votre part que de tenter quoi que ce soit pour l’en empêcher. Mise à part l’absurdité patente de ce jugement, cela revient à donner aux voyous portant un badge la permission d’enfreindre la loi tout en criminalisant votre défense contre ce crime, si le criminel porte un badge. Penchez-vous sur les ramifications de cette approche. Dans le passé, il y avait des mots écrits sur un morceau de parchemin, et ces mots – que l’on connaît aujourd’hui sous le nom de 4ème Amendement – stipulent que vous avez le droit d’être libres de fouilles sans fondement et de saisies aux mains des agents du gouvernement. Aujourd’hui, dans l’Indiana, qu’est-ce que cela pourrait bien vouloir dire ? Le message de la classe dirigeante est tout à fait clair et totalement pathologique. Elle revient à dire : «Nous n’avons pas le droit d’envahir votre maison sans cause probable, mais si nous le faisons, vous n’avez pas le droit de nous en empêcher, et nous avons le droit de vous arrêter si vous tentez de le faire.» Pourquoi ne pas appliquer cela à tout le reste de la Déclaration des Droits pendant que nous y sommes ? «Vous avez le droit de dire ce que vous voulez, mais si nous usons de violence envers vous pour vous clouer le bec, vous devez nous laisser faire.» Je peux personnellement attester du fait que cela représente, en effet, l’approche du soi-disant Ministère de la Justice américain. Ou peut-être : «Vous avez le droit de posséder des armes, mais si nous essayons par la force et de surcroît illégalement de vous désarmer et si vous résistez, nous avons le droit de vous tuer.» Comme l’a dit Randy Weaver de la Branch Davidianvi : «Vous avez le droit de ne pas témoigner contre vous-même, mais quand nous vous forçons par la coercition à faire des aveux, ce que nous appelons une négociation, vous ne pouvez rien y faire.»

«Ceci et rien d’autre est la racine à partir de laquelle surgit le tyran : quand il apparaît, il est d’abord protecteur.»
Platon

À quoi sert un droit, et que veut dire le terme même de droit, si vous avez l’obligation de permettre au pouvoir de violer ce soi-disant droit ? Cela vide le terme de sens. Pour parler franchement, si vous avez le droit de faire A, cela signifie que si quelqu’un essaie de vous empêcher de faire A, même s’il a un badge et le gribouillage de politiciens, appelé “loi”, en sa faveur, VOUS AVEZ LE DROIT D’UTILISER TOUTE LA FORCE NÉCESSAIRE POUR RÉSISTER À CETTE PERSONNE. C’est ce que signifie avoir un droit inaliénable.

Si vous avez un droit inaliénable d’exprimer ce que vous pensez, selon le 1er amendement, alors en dernier recours VOUS AVEZ LE DROIT DE TUER CET AGENT DU GOUVERNEMENT QUI ESSAIE DE VOUS LA FERMER.

Si vous avez le droit inaliénable d’être armé, alors en dernier recours VOUS AVEZ LE DROIT DE TUER LES AGENTS DU GOUVERNEMENT QUI ESSAIENT DE VOUS DÉSARMER.

Si vous avez le droit inaliénable de ne pas faire l’objet de fouilles sans fondement ni de saisies, alors en dernier recours VOUS AVEZ LE DROIT DE TUER LES AGENTS DU GOUVERNEMENT QUI ESSAIENT DE VOUS INFLIGER CES ACTES.

«Les temps appellent au courage. Les temps appellent au travail acharné. Mais si les demandes sont importantes, c’est parce que les enjeux le sont tout autant. Ils ne sont rien d’autre que l’avenir de la liberté de l’Homme, ce qui veut dire l’avernir de la civilisation.» ~
Henry Hazlitt

Ceux qui sont fiers d’être respectueux des lois n’aiment pas entendre cela et n’aiment pas penser à cela, mais quelle est l’alternative ? Si vous n’avez pas le droit de résister par la force à l’injustice légale, cela veut dire, logiquement, que vous avez l’obligation de permettre aux agents du gouvernement de vous faire absolument n’importe quoi : à vous, à votre maison, à votre famille. Vraiment, il n’y a que deux choix : vous êtes un esclave, la propriété des politiciens, sans aucun droit du tout, ou alors vous avez le droit de résister violemment aux tentatives du gouvernement de vous opprimer. Il ne peut y avoir d’autres options. Bien sûr, au niveau pratique, résister ouvertement au gang nommé “gouvernement” est très dangereux pour la santé. Mais il y a une grosse différence entre obéir dans le but de protéger, ce qui est souvent nécessaire et rationnel, et avoir l’obligation morale de soutenir tout ce que la classe dirigeante veut que vous fassiez, ce qui est lamentable et pathologique.

«Vient un temps où un homme de moral ne peut obéir à une loi que sa conscience réprouve.» ~
Martin Luther King, Jr.

05. parce que je suis la loi

La plupart des atrocités incompréhensibles qui se sont produites à travers l’Histoire ont été le fait, pour la plupart, de gens qui répondent “JAMAIS” à la question «Quand devrait-on tuer un flic ?» La bonne réponse est que quand le mal est légal, on doit devenir un criminel ; quand l’oppression est instaurée, on doit enfreindre la loi ; et quand ceux qui s’en prennent violemment à des innocents portent des badges, on doit devenir un tueur de flics. Donc, la prochaine fois que vous entendrez qu’un officier de police a été tué dans l’exercice de ses fonctions, prenez un moment pour réfléchir à la possibilité très réelle que peut-être, dans ce cas, l’agent de l’ordre était le méchant, et le tueur de flic, le bon. Il se trouve que cela a été le cas plus souvent que rarement dans l’histoire humainevii.

Source : https://www.youtube.com/watch?v=cElTyqJkMEw

Lien : CopBlock.org


Autre lien : “POLICE NATIONALE” EST UNE SOCIÉTÉ PRIVÉE DE MERCENAIRES


BONUS

LE BOXEUR GITAN, ET LA SUITE ?

Vidéo publiée par Bernard Bordas, le 08 janvier 2019


Les notes de BibiCabaya :

i À qui profitent les institutions dans la mesure où les peuples ne les ont pas choisies, où ils ne les contrôlent pas, et où leurs Constitutions sont régulièrement neutralisées et vidées de leur protection sans leur avis et leur consentement pour satisfaire des intérêts autres que les leurs ?

ii En 2015 aux États-Unis, les policiers ont tué 1100 personnes, soit un peu plus de trois personnes par jour, alors que seulement 19 personnes ont trouvé la mort dans des attentats terroristes… Plus près de chez nous, il n’y a pas si longtemps, il y a eu le cas de Rémy Fraisse, un jeune homme pacifique de 21 ans plein d’avenir et d’idéals, qui a été assassiné froidement par les flics à la demande des “autorités” puisque c’est Bernard Caseneuve, lui-même, qui a déclaré publiquement, juste après l’événement, que ce n’était pas une bavure… Il faut comprendre que dans les tueries policières comme dans les tueries militaires, il n’y a que deux possibilités : soit on tue intentionnellement, soit on tue par inadvertance, ce que l’on nomme couramment une bavure. Donc, d’après le ministre de l’Intérieur, la mort de Rémy Fraisse (paix à son âme) n’était pas une bavure, mais un meurtre de sang-froid.

iii Creusée spécialement pour eux… et peut-être même par eux-mêmes sous la contrainte et la menace.

iv Il est important de faire la différence entre ce qui est “légal” et ce qui est “légitime”. Ce qui est légal découle des statuts des entreprises gouvernementales (nommés “lois”, “règlement”, “décrets”, “circulaires”, “arrêtés”, etc.), alors que ce qui est légitime découle du Droit Coutumier (toujours en vigueur dans le monde entier, même s’il est ignoré dans la plupart des pays) qui lui-même est issue de la Loi Naturelle ou LOI DE DIEU inscrite dans nos gènes et dans notre CONSCIENCE. Nous savons que ce qui est “légal” n’est pas nécessairement moral, juste et bon. La plupart du temps, nous le constatons, ce qui est “légal” est carrément CRIMINEL.

v Le cas emblématique des Palestiniens vient à l’esprit.

vi Un groupe religieux aux États-Unis.

vii Il me vient à l’esprit qu’à une échelle beaucoup plus grande la Russie incarnée par Vladimir Poutine a exercé ce droit de résister violemment à l’oppression et au massacre de ses frères humains (en Syrie) en dégommant systématiquement et sans état d’âmes tous les viles agents des gouvernements occidentaux qui, se faisant passer pour des rebelles modérés, commettaient des crimes atroces sur des innocents.

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7 commentaires

  1. […] Très bien. Alors, si nous sommes en guerre, nous tuerons nos ennemis, c’est ce qu’on fait à la guerre, et nous savons qui sont nos ennemis : ils nous le montrent tous les jours. Il est temps de déchirer le voile que vous avez sur les yeux et de dessiller ces derniers. Mettez dès à présent une notice sur votre porte avertissant que quiconque cherche à pénétrer dans votre foyer pour capturer un ou plusieurs membres de votre famille sous le prétexte fallacieux de «suspicion de Covid-19» sera ABATTU SUR PLACE s’il passe la porte ; LA LOI vous le permet. C’est ce que font les hommes libres, ils tuent leurs ennemis, ceux qui cherchent à les crever (voir Réflexion sur la sécurité personnelle, la souveraineté individuelle et l’instinct de conse…). […]

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